Brigitte – A bouche que veux-tu

Viens ce jour, ma peau ne sait plus attendre
Viens cours, des papillons au creux du ventre
Viens me porter secours, je brûle de nous imaginer
Le vent et les chansons d’amour en sucre
Me font toujours autant d’effet.
J’ai peur de nous, j’ai pas envie de résister
J’ai peur de nous, la raison n’est pas notre alliée
Tour à tour, on se tourne autour, sans jamais avoir basculé
Les jeux interdits, ton humour abstrait
Me font toujours autant d’effet

Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara

Viens ce jour, ma peau ne sait plus attendre
Viens cours, des papillons au creux du ventre
Viens me porter secours, je brûle de nous imaginer
Le vent et les chansons d’amour en sucre
Me font toujours autant d’effet
J’ai peur de nous, j’ai pas envie de résister
J’ai peur de nous, la raison n’est pas notre alliée
Tour à tour, on se tourne autour, sans jamais avoir basculé
Les jeux interdits, ton humour abstrait
Me font toujours autant d’effet

Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara

Tu le sais, une évidence de tous les diables
Je le sais, succomber est inévitable,
car dans ce paradis, s’offrir à bouche que veux-tu
L’extase, un incendie qui nous tue
C’est merveilleux, tu es foutu

Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara
Parararpapara parararpapara

Allez, viens
Allez, viens (3x)

Le jour se lève, la fièvre prend fin
M’aimeras-tu demain ?
Et mes lèvres posées sur tes mains
M’aimeras-tu demain ?

Taken from http://lyricstranslate.com/es/%C3%A0-bouche-que-veux-tu-eagerly.html#ixzz3dj1xfOEf

Fran Nixon – Lo Malo Que Nos Pasa

Hacía mucho que no me pasaba y ya empezaba a echar de menos el poner un disco y “amodiarlo” a partes iguales desde el primer acorde. Fue en una revista de moda donde lo vi recomendado, lo describían como un disco con aires setenteros con melodias más que pegadizas. Razones suficientes como para darle una oportunidad a Nixon.

fran-nixon_foto

Fui directamente a Spotify y lo busqué, lo escuché entero y lo volví a escuchar. Al día siguiente (era un sábado sin tener que ir a currar) me lo puse de nuevo para celebrar acontecimiento de semejante calibre. Ya no había vuelta atrás, sus casposas letras taladraban mi cabeza. Este (gran) tío ha logrado que me teletransporte a la piscina de un hotel de Torremolinos de 1973, ¡siendo yo de los 80!

Quién dijo que todas las canciones hablan de amor no ha escuchado a este (gran) tío, le dedica un tema desde a un médico rural hasta a ese que roba los abrigos en los bares. Hay que tener mucha clase para hacer una canción de cualquier cosa y que de paso te transmita algo. Ahora os dejo para que lo busquéis en Spotify en 3,2,1…Bah, no busquéis, ya os dejo el enlace.

😉